Celine

"Bavarois" à la tomate, carpaccio de tomates et roquette

- 2 verrines d'écrasé de tomate coeur de boeuf Première Pression Provence

- Huile d'olive fruité noir (Mas de l'ange par exemple)

- 200ml de crème fraîche liquide à 15% très froide (la réserver dans un grand saladier au réfrigérateur, jusqu'à son utilisation)

- 2,5 feuilles de gélatine

- Tomates

- Roquette

- Huile d'olive fruité vert Première Pression Provence (Domaine de la Cavalerie)

- Bloc de parmesan

- Sel, Poivre

- Fleur de sel de Camargue nature Première Pression Provence

- Gressins (facultatifs)

Le bavarois est initialement un entremets, une crème anglaise collée à la gélatine additionnée de crème fouettée ou une mousse de fruits. Je revisite la recette en entrée qui régalera et épatera vos convives !
La compotée de tomates:

- Faire fondre les feuilles de gélatine dans l'eau froide
- Chauffer l'écrasé de tomate à feu moyen avec l'huile d'olive fruité noir, saler et poivrer
- Mixer ce mélange
- Essorer la gélatine (bien presser entre les mains) et l'incorporer à l'écrasé de tomate jusqu'à ce qu'elle ait complètement fondu
- réserver cet appareil

Monter la crème fouettée:

- Battre la crème liquide froide jusqu'à ce qu'elle monte, c'est-à-dire jusqu'à la consistance de la crème Chantilly (une Chantilly, c'est tout simplement une crème fouettée sucrée!)
Attention, la crème ne doit pas tourner en beurre!

Finir les bavarois:

- Avant d'incorporer la crème fouettée à la compotée de tomates, s'assurer que celle-ci a refroidi, la chaleur faisant retomber la crème fouettée.
- Incorporer délicatement la crème à la compotée en soulevant la masse à l'aide d'une maryse ou d'une spatule, ne pas "casser" la crème
- verser ce mélange dans des emporte-pièces ou cercles à pâtisserie, un moule à muffins en silicone fait également l'affaire
- réserver au réfrigérateur 2h au moins
Le principe d'un bavarois, c'est que ce soit mousseux!

Mise en place des accompagnement:

- Emincer les tomates fraîches en fines rondelles
- Rincer la roquette
- Faire de beaux copeaux de parmesan au moyen d'un couteau économe

Dressage:

- Disposer le bavarois à la tomate au centre de l'assiette,
- les rondelles de tomate autour du bavarois, les parsemer d'une pincée de fleur de sel (n'ayez pas la main trop lourde, le parmesan pourrait rendre le tout sursalé)
- des feuilles de roquette sur les rondelles de tomates,
- arroser d'huile d'olive fruité vert
- parsemer de copeaux de parmesan
Pour finir la déco, vous pouvez faire comme sur la photo en mettant une queue de tomate sur chaque bavarois, et finir par 2 gressins. Pour ceux qui ont l'envie ou le courage, faites vos "gressins" maison! Une pâte feuilletée toute prête, badigeonnée de jaune d'oeuf et parsemée de grains de pavots qu'on détaille en très fine lamelles et qu'on enfourne à 180° une quinzaine de minutes, jusqu'à ce que ce soit doré. Les plus braves d'entre vous feront comme moi, à savoir la pâte feuillettée soi-même!

Bon Appétit !!!!




 

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Minis sandwichs aux sardines de Camargue

Repas-minute :

Tranchez un petit pain ciabatta en deux, grillez-le légèrement.
Ecrasez à la fourchette le contenu d’une boîte de sardines de Camargue à l’huile d’olive vierge-extra.
Imbibez le pain grillé d’huile d’olive très verte : La Cavalerie de Daniel Ungaro.
Garnissez le petit pain avec les sardines écrasées, quelques feuilles de roquette, un ou deux pétales de tomate Marmande mi-séchée , et une pointe de pulpe d’olive au basilic.




Les Belles de Camargue...

L’on a déniché la dernière conserverie camarguaise, qui nous prépare les sardines en conserve entièrement à la main comme autrefois : les sardines fraîches pêchées en mer Méditerranée sont disposées sur des grilles et cuites au four.

Plutôt que de les frire, cette cuisson douce les rend plus légères, et plus digestes ! Conseil d’ami du pêcheur : la sardine se bonifie avec le temps !
Testez votre patience, et conservez effectivement votre conserve de sardine à l’huile d’olive quelques années, en retournant la boîte de temps en temps pour bien imprégner le poisson de sa marinade…

La sardine de Camargue ainsi dégustée devrait redorer le blason d’autrefois, car la sardine en conserve n’a pas toujours connu son heure de gloire…

Retour sur l’histoire de ce petit poisson couleur d’argent !

L’industrie de la sardine à l’huile conditionnée en boîte de conserve est née dans les années 1820 à Nantes, dans la confiserie de Pierre-Joseph Colin, selon la méthode de stérilisation mise au point vingt-cinq ans plus tôt par Nicolas Appert.

La sardine à l’huile rencontre rapidement le succès du consommateur, contrairement aux conserves de viande par exemple. Le poisson connaît en effet une belle amélioration gustative lorsqu’il est conservé dans l’huile d’olive, si bien que la sardine en boîte est considérée à ce moment comme meilleure que la sardine fraîche.

La préparation de ces conserves demande beaucoup de main d’oeuvre, aussi la sardine à l’huile, coûteuse à produire, est au XIXè siècle une marchandise de luxe, qui comme un bon vin s’améliore après vieillissement…

Les consommateurs fortunés s’arrachant les commandes aux conserveries, l’on voit se multiplier les créations d’usines pour satisfaire à la demande de riches clients étrangers.
Les français plus coutumiers de leurs habitudes alimentaires ne montrent que peu d’intérêt pour la sardine, laissant cette nouvelle industrie à l’export.

Ce commerce subit toutefois le contrecoup d’évènements politiques et économiques internationaux, qui affectent les ventes à l’étranger comme en France.

Les fabricants eux-mêmes désintéressés par leur marché, la sardine en conserve perd peu à peu ses lettres de noblesse. Les sardines ne sont guerre plus pêchées en France, et l’on voit se développer une gamme de qualité inférieure vendue à un tarif plus attractif pour relancer cette économie en baisse…

La nouvelle clientèle, moins exigeante et davantage urbanisée (n’ayant plus accès au potager où puiser ses produits frais) tend vers la consommation de produits en conserve peu onéreux, exportés d’Espagne ou du Maghreb. Les sardines de vieilles conserveries bretonnes restent un produit de luxe, souvent inaccessibles aux classes populaires.

Pour illustrer leur notoriété, citons un extrait du célèbre roman La Guerre des Boutons, relatant la liste de courses de fête des enfants : « Des sardines ! Nous n’avons que vingt et un sous souligna Lebrac. Faut acheter des sardines, insinua Tintin. C’est bon les sardines. Ah ! Tu sais pas ce que c’est ! Et bien mon vieux, c’est des petits poissons sans tête cuits dedans une boîte en fer blanc, mais tu sais, c’est salement bon ! Seulement on n’en achète pas souvent chez nous passe que c’est cher .»

De fausses appellations sont alors données aux sardines ibériques ou portugaises vendues en grande-distribution, tentant de tromper le consommateur français en nommant leurs conserves de moindre qualité de doux noms bretons.
Les consommateurs leurrés finissent par bouder la sardine au rabais, d’une part parce qu’elle n’a plus rien à voir avec la sardine luxueuse des grandes maisons d’autrefois (mélanges d’huiles, restes de poisson…), d’autre part parce que l’équipement des ménages en réfrigérateurs ne pousse plus la ménagère consciencieuse à stocker des conserves de première nécessité.

Les petits fabricants qui perpétuaient les traditions de qualité ferment les uns après les autres en Bretagne, à Saint Jean-de-Luz, dans le Sud de la France…
La sardine à l’huile de médiocre qualité inspire presque le dégoût aux français, tant sa fabrication altère sa saveur. Mais depuis une dizaine d’années, la sardine à l’huile d’olive revit grâce aux derniers fabricants qui la travaillent comme autrefois, utilisant des poissons d’excellente qualité et de l’huile d’olive extra-vierge pour l’enrober en attendant d’être dégustée…

Pas de colorants, pas de conservateurs, un goût et un moelleux inégalable ! Les amateurs sont de plus nombreux, et l’on n’a plus honte d’avoir une boîte de sardines dans un coin de son placard pour s’improviser un déjeuner savoureux !
Surtout si elle provient de la dernière conserverie de Camargue…

Dégustez vos sardines de Camargue avec une salade de jeunes pousses, c’est votre alliée pour l’hiver ! Elle est en effet riche en vitamine B6 (pour lutter contre le stress), en Oméga 3 (favorise le « bon cholestérol », protège votre système cardio-vasculaire), en phosphore, vitamine D et calcium (fortifient le système osseux), en vitamine A (améliore la qualité de l’épiderme, cicatrise et stimule la synthèse du collagène… pour une peau nourrie et douce !)

Bibliographie passionnante et instructive : Histoire du mangeur de sardines à l’huile par Jean-Christophe FICHOU (sociologie et anthropologie de l’alimentation)

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Cake radis & câpres

Pour 1 cake à déguster au déjeuner avec une salade de jeunes pousses, à emporter dans sa boîte à bento ou à servir en petites mouillettes à l’apéritif :

- 3 oeufs fermiers

- 150g de farine de blé complet

- 1/2 sachet de levure chimique

- 200g de fromage de chèvre frais

- 150mL de lait entier

- 50mL d’huile d’olive de Provence « fruité vert » : La Cavalerie

- quelques brins de coriandre

- 2 cuillères à soupe de câpres

- 1 botte de radis (radis + fanes)

- Baies roses

- sel


 
Que faire quand on a oublié de manger ses radis et qu’ils ne sont plus si croquants ? Un cake salé !

En mai 2010, Cuisine Actuelle publiait une recette étonnante, que j’ai modifié selon les ingrédients du jour.  L’originalité réside surtout dans le fait de consommer les fanes de la botte de radis en les mixant ! Cela confère au cake une couleur verte amusante.

En cuisine :

Battez les oeufs en omelette, incorporez la farine et la levure.
Incorporez le lait, l’huile d’olive provençale, le fromage coupé en petits dés.
Assaisonnez de quelques câpres, de poivre rose concassé, salez.
Ajoutez des herbes fraîches.

Préparez les radis : brossez-les sous l’eau froide, équeutez-les et lavez les fanes.
Mixez les pousses vertes de radis pour obtenir une pâte verte, l’incorporer à la pâte.

Détaillez les radis en rondelles, et les ajouter à la préparation.

Enfournez à 180°C 3/4 d’heure environ, jusqu’à que la pointe d’un couteau ressorte propre de la pâte.

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Coeur d'artichaut

- 1 bocal de coeurs d’artichaut (rincés et bien égouttés)

- 1/2 pot de pulpe d’olive verte

- 2 cuillers à soupe d’huile d’olive fruité vert (La Cavalerie)

- Quelques baies roses

- Fleur de sel de Camargue

apero pulpe olive verte


Comment utiliser la pulpe d'olive ? En vinaigrette par exemple...
Délayez 2 cuillères à soupe de pulpe avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive fruité vert !
Une recette toute simple pour l’apéro ou une entrée froide : Mélangez tous les ingrédients et c’est tout ! 

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Poulet jaune tout aglandau

Pour 2 convives :

- 2 cuisses de poulet jaune fermier

- 1 pot de pulpe d’olive verte

- 1 filet d’huile d’olive Domaine de La Cavalerie (variété Aglandau, fruité vert)

- 1/2 citron confit

- quelques olives vertes (Aglandau bien sûr !)

- une poignée de gousses d’ail

- gros sel, moulin « 5 baies »

Pour célébrer cette olive provençale tout juste récoltée, une recette toute simple 100% aglandau... à déguster par exemple avec quelques rattes rôties dans le même plat et un filet d’huile d’olive verte !

 En cuisine :

Rincer les cuisses sous l’eau froide. Les sécher avec du papier absorbant.
Entailler finement les cuisses sur le côté afin de soulever la peau du dessus.
Badigeonner de pulpe aux olives, disposer quelques rondelles d’olive verte et 2 rondelles de citron confit.

« Refermer » la peau, disposer les gousses d’ail entières autour des cuisses.
Arroser d’un filet d’huile d’olive, parsemer le gros sel copieusement (il fait délicieusement croustiller la peau !) poivrer... et enfourner à 180°C pendant environ 30 minutes.