"Ici en Provence l'expression" pépettes" désigne des jeunes femmes un peu impertinentes dans le sens effrontées du terme c'est à dire qu'elles ne se laissent "pas faire" ni "conter" comme on dit ! C'est ce regard vif sur la vie, cette curiosité en tout qui peut définir l'équipe des Blogeuses de PPP. C'est pour cela qu'elles sont devenues les PPP'ETTES."
Olivier Baussan

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Un chef au grand coeur


Nouvelle rencontre avec notre chef au grand cœur pour une recette aux petits légumes :

Tomates et Courgettes à la Provençale.

Une idée très économique à la sauce provençale :

Fendez une demi courgette pour y insérer des rondelles de tomates. Passez au four après avoir nappé le tout d'un filet d'huile d'olive fruité vert.

Servi aujourd'hui avec des pavés de saumon, pour le plus grand plaisir des papilles des hébergés de la Péniche du cœur ! 

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L'agrume

L'Agrume

15 rue des Fossés Saint-Marcel
75005 Paris

Tel : 01 43 31 86 48

Métro Saint-Marcel, Les Gobelins



Ouvert le 24 décembre 2009 par Karine Perrin et Franck Marchesi-Grandi, un jeune chef qui a travaillé chez Michel Rostang et au Bernardin à New-York, ce délicieux restaurant propose une gastronomie traditionnelle raffinée avec, parfois, la présence d'agrumes.

On peut s’attabler au comptoir en face de la cuisine ouverte. Cela permet d’observer le chef à l’œuvre qui parle volontiers de son travail, avec enthousiasme, passion et pédagogie !

La carte réduite change souvent et peut annoncer le velouté de potiron crème d’estragon, les Saint-Jacques marinées au gingembre, l'assiette de praires rôties en chapelure verte, le blanc de volaille rôtie en croûte moutardée, le cochon noir de Bigorre cuisiné aux praires et poivrons, le pavé de bar rôti aux betteraves rouges et zestes d'orange, ou le filet de boeuf poêlé avec une polenta crémeuse aux échalotes. 

Après le gorgonzola avec poire crue roquette et noisettes, on se laisse tenter, pour le dessert, par l'entremet chocolat framboise, la poire pôchée façon Belle Hélène, ou la soupe de pomelos au basilic. 

Formules du déjeuner à 14Euro pour un plat à la carte, un verre de vin et un café entrée et plat à 16Euro. À la carte, compter de 32€ à 45€.
Le soir le menu dégustation, de cinq plats en portions réduites, est à 35€ 

Accueil charmant et service délicieux !


 

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Mama Pizzeria

Hôtel Restaurant Mama Shelter
109 RUE DE BAGNOLET 75020 PARIS

Tél : 01 43 48 45 45

Email : restaurant@mamashelter.com


Cette adresse dont on n'a plus à faire la publicité tant le tout Paris s’y bouscule depuis son ouverture, a innové en ce début de printemps avec l’ouverture de Mama Pizzeria.

Une immense table haute recouverte d’une toile cirée bucolique où l’on peut se sustenter d’un repas léger de 12h 30 à 1h30 du matin.

Au menu : gaspacho, salade de roquette et une appétissante palette de petites pizzas dorées dont l’Eventhia, au pistou, tomates confites et mozzarella qui porte le prénom de Mme Senderens.
Les huiles d’olive sont aussi à l’honneur ici avec l'huile au basilic, l'huile au piment, et l'huile au citron dont le filet parfumé apporte la touche finale !

Et s’il reste un peu de place pour le dessert, on peut craquer pour un tiramisu au café ou un minestrone de fruits. Plats entre 6€ et 12€

 

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L’espièglerie de l’huile d’olive « fruité vert »

L’huile d’olive, finalement, c’est un peu comme une femme : lorsqu’on la rencontre jeune, elle est très fraîche, frétillante et même un peu ardente...
Mature, elle s’adoucit, devient plus ronde et se parfume de notes florales.
Enfin, lorsque l’on a patienté jusqu’à la fin de l’hiver, dans la plus grande tradition, on la retrouve telle qu’autrefois : dépourvue d’amertume, sur le point d’être oubliée, c’est pourtant la préférée des connaisseurs, celle qui transmet l’histoire de ses ancêtres !

Mais finalement, celle que l’on connaît le mieux en général, c’est celle préparée avec des olives vertes, impatientes d’être pressées. C’est la mode « à l’italienne », des notes végétales, herbacées, d’artichaut cru, souvent relevées par une belle ardence en fin de bouche.
Certaines sont même un peu canailles, telle L'huile d'olive du Moulin du Lubéron : au départ, l’on perçoit surtout une palette très herbacée, ça goûte les légumes tendres du potager... et puis en finale, quelle attaque ! ça picote la gorge, et c’est sauvagement intéressant.

Ce mode de production n’est privilégié que depuis peu : il permet en effet de ne pas se contraindre des conditions météorologiques hivernales intenses, qui gèlent souvent les récoltes avant qu’elles ne soient cueillies, gâchant une année de travail !
Le choix de l’agriculteur est aussi influencé par le goût du fruité vert, très à la mode ces dernières décennies. Il est en effet parfait sur les salades, crudités, pâtes fraîches, poissons grillés... Il apporte fraîcheur et notes estivales à ce que l’on consomme le plus régulièrement.

Mais tout comme le vin, le goût de chaque fruité vert diffère selon le lieu de production, la qualité des sols, la variété des olives... En effet, vous savez qu’en buvant un vin rouge de Bordeaux ou un rouge de Bourgogne, la sensation en bouche n’est pas la même, l’accord avec les plats non plus. Et bien il en va de même pour l’huile d’olive !

Sur une salade d’endives par exemple, l’on préconisera un fruité vert onctueux, aux notes amandées, sans trop d’amertume pour ne pas accentuer le goût prononcé des endives.
En revanche, pour assaisonner un carpaccio de veau, choisissons plutôt un fruité vert intense, poivré et très herbacé, qui va relever le plat !

Le fruité vert, c’est donc l’huile d’olive de tous les jours ! On peut même la faire cuire, sans dépasser son point de fusion (pas plus de 210°C, brûlé ce n’est pas bon et l’on perd les bienfaits des vitamines A et E)

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Quelle est la différence entre olive verte et olive noire ?

Verte, noire, pourpre, nature, épicée, dénoyautée, concassée, en pot, au marché ou encore sur l'olivier, dans le Sud, on en raffole !

L'olive, fruit incontournable de la Méditerranée, s'invite à nos tables et livre ses secrets...

L'olivier, roi de la Méditerranée : Parce qu'il a besoin de soleil et de chaleur et qu'il n'apprécie pas particulièrement l'eau, l'olivier s'est tout naturellement installé dans le sud de l'Europe, de la Provence à la Grèce. Très tôt, il fut cultivé pour son huile, qu'on utilisa aussi bien pour l'alimentation que l'éclairage, les soins et les cérémonies religieuses.
Aujourd'hui, on cultive l'olivier pour un usage surtout alimentaire, sous forme d'huile, et pour son fruit, l'olive de table, employé comme condiment.

L'olive de table, un véritable travail d'affinage : La plupart des fruits, abîmés et/ou de taille modeste, sont récoltés pour leur huile. Les olives restantes, belles et bien charnues, vont subir quelques transformations, à la manière d'un affinage, pour devenir consommables.
Car l'olive à l'état naturel est très amère, donc immangeable. C'est donc au coeur de confiseries d'olives de table que les olives vont subir plusieurs opérations: les confiseurs vont d'abord leur retirer leur amertume naturelle (en les plongeant dans un bain alcalin, ou en les rinçant régulièrement pendant plusieurs jours), puis elles seront mises en saumure plus ou moins longtemps, puis conditionnées (la conservation peut se faire par la saumure, le froid ou la pasteurisation).

Couleurs différentes: une question de maturité : La différence entre une olive noire et une olive verte ? Aucune, si ce n'est leur âge. En effet, une olive noire est une olive qui a été cueillie à maturité, ce qui n'est pas le cas des olives vertes, cueillies plus tôt.

Conséquence : les olives noires sont naturellement plus riches en huile, donc plus caloriques. Comptez 360 calories pour 100 g d'olives noires, et seulement 123 pour des olives vertes !

 

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Pommes compotées à l’huile d’olive

Pour 2 gourmands :

- 2 grosses pommes

- 2 c. à soupe d’huile d’olive à la mandarine

- 2 c. à soupe de cassonade



En cuisine :

Peler les pommes, les détailler en lamelles. Les disposer dans un plat allant au four, verser l’huile d’olive à la mandarine et saupoudrer de cassonade.
Enfourner 20 minutes à 180°. Déguster tiède, c’est un régal !

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La Ciflorette me rappelle la fraise des bois des sentiers d’autrefois...

Pour deux gourmands :

- 2 avocats bien mûrs

- 1/2 petite courgette verte

- 10 fraises Ciflorette (Mon fruitier m’a rassurée, la couleur orangée est normale, elles ne sont pas aussi foncées que les autres variétés)

- un morceau de concombre

- quelques branches de brocolis

- 4 c. à soupe d’huile d’olive « fruité vert » du Moulin Paschetta-Henry

- quelques feuilles de menthe

- poivre sauvage Voatsiperifery (de Madagascar, ce poivre fruité et floral évoque des arômes d’agrumes)

 
 
Avez-vous déjà humé le parfum de la fraise Ciflorette sur les étals du marché ?

Comme sa copine la Gariguette, elle vient d’obtenir le Label Rouge spécial fraises. Originaire du Lot-Et-Garonne, cette petite joufflue porte sa collerette verte près du corps, brille, fond, jute et fleure bon la fraise sauvage.

Quand les producteurs d’huile d’olive provençaux ont du mal à concurrencer les tarifs des Espagnols, les agriculteurs du Sud de la France souffrent eux aussi de la surconsommation de fraises d’Espagne. Quand autrefois le Lot-et-Garonne récoltait 40000 tonnes de fraises chaque année, cette rude concurrence, influençant les ventes, a fait chuter leur production à 12000.

Heureusement, l’obtention du Label Rouge devrait persuader les français d’acheter ces belles écarlates. D’ailleurs, en ce moment n’entendez-vous pas très souvent : « Oh non, tu as osé acheter des fraises d’Espagne ? Honte à toi ! » 3€ les 3 barquettes à la fin du marché, c’est aussi un bon prétexte pour ne pas se ruer sur les cagettes d’un kilo de fraises insipides qui ont voyagé avant d’être mûres, alors pensez à vos petits agriculteurs, leurs fruits sont bien meilleurs !


 
Salade « Retour du marché »
 
En cuisine :

Découper les légumes et les fraises en petits morceaux.
Utiliser un économe pour obtenir de fines lamelles de courgette crue.
Dans le bol d’un mini-mixer, créer une émulsion en hachant le concombre, la menthe fraîche, l’huile d’olive et un morceau d’avocat.

Napper les crudités de cette émulsion légère, et déguster bien frais !

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Petits farcis veggie

Pour 4 convives :

- 2 tomates coeur de boeuf

- 2 poivrons orange

- huile d’olive « fruité vert » Les Olivettes de Lure

- 1 oignon

- 2 gousses d’ail

- 4 champignons de Paris frais

- 1/2 courgette

- 1 pot de pulpe d’olive

- 130g de quinoa

- fleur de sel au piment d’Espelette

- thym

 


Une de mes premières recettes végétariennes, sans blé, ni noix, ni lactose ! Pour ravir la copine végétarienne, allergique ou intolérante au gluten, et même les autres...

En cuisine :

Découper le « chapeau » des tomates et des poivrons, les réserver.
Creuser délicatement les légumes pour récupérer leur chair.
Prélever une rondelle de poivron, et jeter les pépins.

Dans 3 c. à soupe d’huile d’olive, faire revenir à feu très doux les légumes taillés en brunoise :  courgette, poivron, champignons, chair prélevée dans les tomates, ail, oignon.

Assaisonner avec thym et la fleur de sel au piment.
Ajouter la pulpe d’olive et le quinoa, laisser revenir à feu doux quelques minutes supplémentaires.

Préchauffer le four à 160°C.

Farcir chaque légume avec la préparation, bien tasser et recouvrir chacun de son couvre-chef. Un dernier filet d’huile d’olive, et hop, au four pour une demie heure !

Le quinoa Cette graine est très riche en protéines : 200g de quinoa équivaut à un apport aussi protéiné qu’un gros oeuf ! Elle est donc parfaite pour remplacer la viande, et son goût céréalier va en surprendre plus d’un. Vous leur raconterez que le quinoa est appelé « mère de tous les grains » en quechua car il nourrit les peuples précolombiens depuis 5000 ans ! Cette graine ultra-protéinée pousse sur les hauts plateaux des Andes, et est toujours cultivée selon la tradition ancestrale.
Un peu comme l’huile d’olive récoltée sur les flancs de la montagne de Lure, en Haute-Provence, n’est ce pas ? Alors combinons gaiement leurs vertus nutritionnelles !

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Croque-pulpe

Pour 2 croque-pulpe, trouvez chez vous (ou chez la voisine) :

- 4 tranches de pain complet

- 2 tranches de jambon blanc

- 1/2 pot de pulpe d’olive verte au basilic, la picholine

- quelques tranches de fromage (pour ma part c’était hasardeusement du « Vieux Lille », le seul fromage restant du week end, mais on peut mettre de la mozzarella, de la fêta, du chèvre frais...)

- quelques rondelles de courgette

- fleur de sel au piment d’Espelette

- huile d’olive au basilic

 

 
La pulpe d’olive c’est en quelque sorte mon amie à l’apéritif ET en cuisine !

Finalement, je l’utilise souvent quand je n’ai pas grand chose dans mes placards et que j’ai besoin d’un plat vite fait avec trois fois rien.

Par exemple le dimanche soir : famine, pratiquement rien dans le frigidaire, aucune épicerie ni resto ouvert à l’horizon, alors c’est parti pour des croque-monsieur !

En cuisine :

Préchauffer le four à 220°C. Découper les tranches de pain en cercle en vous aidant d’un petit bol par exemple. De la même façon, tailler le jambon au même format.
Tartiner les deux tranches de pain inférieures de pulpe d’olive. Recouvrir d’une tranche de jambon, puis du fromage choisi. Refermer avec les deux tranches de pain restantes.
Décorer de très fines tranches de courgette, napper d’un filet d’huile d’olive et d’une pincée de sel au piment d’Espelette.
Enfourner environ 10 minutes, et croquez, Monsieur !

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Craquant & hot ...

à trouver au fond de son placard :

- 100g de farine de maïs

- 15g d’huile d’olive au piment

- une bonne pincée de fleur de sel

- piment d’Espelette / sésame / pavot / cumin / romarin... libre cours à votre imagination !

- un demi pot de pulpe d’olive de votre choix, pour tartiner !


Je me suis servi de la moitié d’un pot hier, que faire avec le peu qu’il reste ?

Une copine vient de m’appeler pour passer prendre l’apéro, ça tombe bien ! Mais je n’ai pas de pain...

En cuisine :

Préchauffer le four à 180°. Mélanger tous les ingrédients (réserver la moitié des graines). Etaler la pâte finement sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Saupoudrer du reste de graines et repasser un coup de rouleau à pâtisserie.

Découper des motifs à l’emporte-pièce, ou avec un verre (ou "au pif" avec un couteau) pour former les petits biscuits. Faire cuire 12 minutes, laisser refroidir un peu sur le bord de la fenêtre pour les servir craquants avec une cuillère de pulpe d’olive... miam !