"Ici en Provence l'expression" pépettes" désigne des jeunes femmes un peu impertinentes dans le sens effrontées du terme c'est à dire qu'elles ne se laissent "pas faire" ni "conter" comme on dit ! C'est ce regard vif sur la vie, cette curiosité en tout qui peut définir l'équipe des Blogeuses de PPP. C'est pour cela qu'elles sont devenues les PPP'ETTES."
Olivier Baussan

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Les idées-recettes de Myriam Darmoni autour de la pulpe d’olive


Myriam Darmoni est journaliste culinaire depuis 15 ans. Elle collabore à Cuisine Actuelle, Guide Cuisine et Prima Cuisine Gourmande.

Chez Hachette Pratique, madame a écrit 4 ouvrages : Farcis, Plancha, Macarons et le petit dernier, Poulet, sorti en Mars 2010.

Myriam nous a concocté un menu surprise 100% « olive » !
On adore ses bonnes idées, fraîches, toutes gaies et estivales...

Pour les tenter chez vous, voici les fameuses recettes de Myriam :

L’Apéro minute -
Roulé de bressaola olive-roquette :
Tartinez 12 tranches de bressaola d’une noisette de ricotta et de pulpe d’olive. Ajoutez une poignée de feuilles de roquette. Roulez. C’est prêt !

L’entrée - Smoothie de concombre et chantilly d’olive :
Mixez 1 concombre pelé et coupé en morceau, 1 yaourt bulgare, les feuilles de 4 brins de menthe et 6 glaçons. Fouettez 20 cl de crème liquide entière en chantilly. Quand elle est prise, mélangez avec 2 cuil. à soupe de pulpe d’olive.
Versez le smoothie de concombre dans 4 verres. Déposez 1 cuil. à soupe de chantilly, moulé en quenelle, sur le dessus. Servez accompagné de gressins. Cette chantilly peut aussi accompagner un gaspacho.

Le plat - Poulet roul’olive-amandes :
Enveloppez 1 escalope fine de poulet dans du film alimentaire. Posez-la sur une planche et applatissez-la le plus possible avec un rouleau à pâtisserie. Tartinez-la de pulpe d’olive et roulez-la bien serrée en vous aidant du film. Ficelez les extrémités. Façonnez ainsi 4 roulés de poulet.
Pochez-les 10 min dans de l’eau frémissante.
Pendant ce temps, faites griller 100 g d’amandes effilées. Egouttez les roulés, sortez-les du film et panez-les dans les amandes.
Servez accompagné d’une jardinière de petits pois, févettes, asperges vertes et roquette.

Merci Myriam ! Pour feuilleter ses livres : Les recettes de Myriam

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Se mettre au vert : haricot, petit pois, persil, roquette...

Pour 2 affamés :

- 250g de pâtes « linguine »

- 1 poignée de petits pois frais, écossés

- 1 poignée de haricots vert équeutés et coupés en deux

- 2 branches de persil

- 1 gousse d’ail

- quelques feuilles de roquette

- poivre noir « Sarawak » de Gérard Vives, fraîchement moulu

- huile d’olive « fruité vert » Les Bastidettes

- fleur de sel de Camargue


Envie de printemps ? Une recette ultra simple, prête en 5 minutes, relevée par une huile d’olive extrêmement verte et ardente et des baies de poivre noire rarissimes...

En cuisine :

Porter une grande casserole d’eau salée à ébullition avec un premier filet d’huile d’olive. Verser les petits pois et les haricots, laisser cuire 2 minutes.

Ajouter les linguine, égoutter au bout de 3 minutes supplémentaires : les légumes doivent rester croquants, les pâtes al dente !

Pour servir, parsemer de roquette et de persil ciselés, d’ail et de poivre écrasé.

Un peu de fleur de sel, un trait d’huile d’olive... et on déguste bien chaud !

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Guacamole francisé

Pour un ramequin :

- 1 avocat bien mûr

- 1 c. à soupe de tomates concassées en dés

- 1 c. à soupe de jus de citron vert

- quelques gouttes de vinaigre à la pulpe de poivron

- 1 c. à soupe d’huile d’olive au piment

- 1 échalote émincée

- 1 gousse d’ail écrasée

- coriandre ciselée

- fleur de sel au piment d'Espelette



Vous connaissez certainement le guacamole, cette purée d’avocat tex-mex ?
C’est une tartinade simple à faire soi-même, et cela accompagne très bien les pulpes d’olive pour un apéritif coloré et épicé !

En cuisine, rien de plus simple :

Mixer l’avocat avec tous les ingrédients, et c’est tout !

Servir frais avec de bonnes tranches de pain de campagne, c’est un régal.

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Expo : Willy Ronis à la Monnaie de Paris

Du 16 avril au 22 août 2010
La Monnaie de Paris
11 Quai de Conti - 75006 Paris

www.monnaiedeparis.fr

sources et photo : Jeu de Paume & Monnaie de Paris, livre « Provence » éditions Hoëbeke



Avez-vous remarqué le « tapis de bain » sur la photo Le nu provençal de Willy Ronis ?

C’est un scourtin ! Vous savez, ce panier tressé en fibres végétales dont je vous parlais quelques articles plus tôt...

Willy Ronis et la Provence
«C'est en 1947 que je tombais amoureux de la Provence. Mon attachement à cette région fut tel que je décidais d'acheter un vieux mas à Gordes, village perché du Vaucluse, et d'y passer une partie de ma vie.
Appareil en main, de l'après-guerre à la fin des années soixante-dix, j'arpentais ruelles étroites, marchés labyrinthiques et pincettes ombragées avec l'intention de restituer une Provence ancestrale, rappelant les coutumes issues d'un art de vivre qui a toujours su composer avec le soleil.
Car le village provençal, théâtre idéal pour jouer avec la lumière, est conçu de manière à s'intégrer totalement au paysage, son élégance ne consistant à ne vouloir surprendre ni le ciel ni la terre. Ainsi les hommes se fondent-ils dans le décor un jour de marché ou à l'heure de midi, à l'ombre des platanes...
Les images de Provence ne correspondent à aucune commande, mon unique motivation étant de me faire plaisir, et c'est dans ce cadre que je créais mon oeuvre fétiche, Le nu provençal. »



Une poétique de l’engagement
À l’heure du centenaire de la naissance de Willy Ronis et moins d’un an après sa disparition, cette exposition, organisée conjointement par le Jeu de Paume, la Monnaie de Paris et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, n’est pas seulement un hommage à l’un des plus célèbres photographes français de renommée internationale – dont l’œuvre a été largement diffusée par l’agence Rapho depuis 1950 – elle a également pour objectif de dévoiler des aspects inédits de son travail.
Loin de prétendre à une étude exhaustive de l’œuvre de Willy Ronis (tâche impossible dans les délais impartis), elle est une première approche de son travail qui devra faire ensuite l’objet d’un véritable catalogue raisonné et elle vise à mettre en évidence les éléments qui sont à la base de son œuvre, en allant de ses images les plus représentatives et connues à d’autres moins souvent publiées, mais qui, toutes, témoignent néanmoins d’un travail riche, varié et nuancé.
La sélection ici présentée, effectuée à partir de la donation faite par Ronis à l’État français, s’organise autour de cinq grands axes (non exclusifs mais récurrents), territoires d’observation entre espace public et espace privé : la rue, le travail, les voyages, le corps et sa propre biographie.

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La fougasse sucrée de mon arrière-grand-mère

- 100g de fromage blanc

- 4 c. à soupe d’huile d’olive (j’ai choisi une huile d'olive fruité noir, idéal en pâtisserie : Le Domaine Olivier d’Auge de Fontvieille, Baux de Provence)

- 1 oeuf - 200g de farine

- 10g de levure chimique

- 50g + 3 c. à soupe de sucre en poudre


Comme la plupart des recettes traditionnelles, il existe une multitude de variations différentes selon le terroir dont elles sont issues...

Si la fougasse est en général un pain provençal salé (aux lardons, olives, fromage, anchois...), et bien l’on trouve aussi des « fougace » ou « fouasse » sucrées !
Ce sont généralement des spécialités de l’Aubrac aveyronnais, de Lozère, d’Aigues-Mortes, ou encore de Grasse comme la « fougassette », une brioche aux notes délicates de fleur d’oranger...

J’ai la chance d’avoir pu conserver quelques carnets de recettes de ma Grand-Mère Varoise, dont voici un extrait...

La Recette de Bonne-Maman:

Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, l’huile d’olive et l’oeuf.
Incorporer la farine et la levure, façonner une boule et ajouter les 3 cuillers de sucre.
Re-former une boule, l’aplatir au rouleau (un doigt d’épaisseur).
Etaler la pâte sur une plaque carrée huilée, saupoudrez avec les 50g de sucre restant.

Enfourner 10 minutes à 200°, c’est prêt lorsque la croûte est légèrement dorée.

Merci Bonne-Maman !

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Un chef dans une cuisine pas comme les autres...

Pour plus d’infos, ou si vous êtes motivés pour donner un coup de main et devenir bénévole :

blog : penicheducoeur.unblog.fr

site : www.restosducoeur.org


En travaillant en direct avec les petits producteurs d’huile d’olive, Première Pression Provence souhaite revaloriser le travail artisanal qui fait vivre ces hommes.
Nous nous engageons pour défendre l’oléiculture provençale et revaloriser les méthodes de travail ancestrales que ces agriculteurs ont choisi de perpétuer, par passion avant tout, au détriment souvent d’une  rémunération suffisante...

Si les bidons d’huile d’olive Première Pression Provence sont présents sur quelques très bonnes tables parisiennes, il m’est apparu comme une évidence de permettre à ceux qui ne peuvent s’offrir le luxe d’assaisonner leur salade avec ces belles huiles provençales... Le chef de la péniche des Resto du Coeur a accepté de me recevoir et de me raconter son parcours, ainsi que les difficultés qu’il rencontre pour pouvoir offrir chaque jour un repas équilibré aux 70 bénéficiaires qu’il accueille sur la péniche matin et soir.

Eric a 43 ans, il vient du Loir-et-Cher. Son CAP de cuisine en poche, il est monté à Paris et a travaillé pendant 10 ans dans les restaurants de collectivité, puis s’est aguerri en cuisinant le soir dans des pubs.
Quand sa famille s’est agrandie, il a souhaité trouver un poste stable pour travailler la journée, et c’est ainsi qu’il a décroché un contrat avec l’association des Resto du Coeur.
Il n’en démordra pas, mais je reste intimement persuadée que sa ressemblance avec Coluche y est un tout petit peu pour quelque chose aussi...!

Eric cuisine donc matin et soir pour 70 bénéficiaires. Il est assisté par quelques bénévoles qui aident au service et à la plonge, mais aussi et surtout qui dînent avec les personnes accueillies.
Ce lien social est primordial : le plaisir de manger à sa faim est évidemment associé au plaisir du contact humain ! Elaborer des recettes diététiques et nourrissantes à moindre coût n’est pas chose aisée, les dons sont rares.
Le budget est donc très serré : 1,50€ par jour par personne.
De temps en temps, le traiteur Dalloyau envoie les victuailles d’un buffet annulé : c’est jour de fête !
Et parfois, le commissariat confie au chef les fruits et légumes réquisitionnés dans le métro aux vendeurs à la sauvette.

J’étais curieuse de savoir comment le chef parvenait à cuisiner avec des produits frais avec un budget aussi serré : il privilégie les légumes de saison achetés en gros à Rungis (l’un des producteurs lui offre un prix spécial sur les produits arrivant bientôt à date de péremption).
En hiver, il concocte des potages frais servis dans de grosses soupières à partager à table, et en été il prépare beaucoup de salades.

Tous les soirs, deux ou trois camions font le tour de Paris et proposent un repas chaud et un lit à la péniche s’il reste de la place, tandis que les « maraudes » circulent à raison d’un arrondissement par soirée pour venir en aide aux plus démunis qui n’ont ni la force morale ni physique de se déplacer jusqu’à la péniche.

Pendant notre entrevue, un ancien résidant qui venait de trouver un logement est venu demander à Eric s’il pouvait lui donner « son sucre spécial ». Le cuistot doit en effet jongler avec les impératifs de chacun, ce dernier étant diabétique.

Les bénéficiaires souffrent souvent de malnutrition, conséquence parfois dramatique des situations précaires. Si la péniche est un lieu laïque, elle a toutefois fait le choix de ne pas servir de porc. Il en va de même avec l’alcool, il est interdit dans l’enceinte du lieu (exception faite le jour de Noël, où l’on s’octroie un verre du fameux punch d’Eric !)

Les Resto du Coeur participent aux côtés d’Emmaüs au programme « Manger-Bouger » : une aide à la nutrition, à l’activité physique et au sevrage tabagique et alcoolique. Les participants se retrouvent dans les parcs et forêts de la région parisienne ou en salle de sport, puis peuvent participer à des ateliers cuisine pour apprendre les bases de l’équilibre alimentaire et mitonner des petits plats correspondant aux origines de chacun.
Cette expérience hors du commun débouche sur des ateliers photo et peinture, ce qui permet à bon nombre d’entre eux de  reprendre du plaisir à créer à plusieurs, de se régaler et retrouver l’énergie suffisante pour se réinsérer.

Comme le dit très bien le cuisinier « ce n’est pas en restant tout seul assis le nez dans une boîte de conserve que l’on garde goût en la vie... »

Un grand merci à Eric, le chef cuistot de la péniche de coeur, pour son accueil chaleureux, ses explications et sa bonne humeur, ainsi qu’à Emilie, la bénévole qui aime autant le contact humain que les bonnes huiles !

 

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Gâteau moelleux aux poires et à l’huile d’olive

Pour déguster un bon gâteau en buvant le thé :

- 1 oeuf

- 70g de sucre

- 60g de farine

- 6 c. à soupe d’huile d’olive « fruité noir » Domaine de Foulignan

- 2 petites poires bien mûres

- 1 soupçon de cannelle

- 1 c. à café de levure chimique


Saviez-vous que l’huile d’olive « fruité noir » fait merveille en pâtisserie ?

Elle apporte une douceur lactée, des notes d’amande douce et de beurre frais, et surtout, une consistance ultra-moelleuse !

En cuisine :

Faire revenir les poires coupées en dés à feu très doux dans l’huile d’olive. Battre l’oeuf avec le sucre jusqu’à que le mélange blanchisse. Incorporer la farine, la levure et la cannelle.
Ajouter les poires dorées à l’huile d’olive.
Au lieu de beurrer un petit moule à cake, tapisser les rebords d’une goutte d’huile d’olive, le gâteau sera légèrement croustillant !
Faire cuire à four chaud (180°) une trentaine de minutes.

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Purée d’artichaut et rougets

Pour 4 convives :

- 800g de fonds d’artichaut (surgelés c’est plus rapide, mais si vous avez des artichauts frais c’est parfait !)

- 8 filets de rouget

- 2 c. à soupe huile d’olive « fruité vert » du chez Arizzi

- fleur de sel de Camargue

- baies roses

- romarin



En cuisine :

Cuire les fonds d’artichauts dans une casserole d’eau bouillante pendant environ 20 minutes.
Faire revenir les filets de rouget à feu doux dans une cuiller à soupe d’huile d’olive, une dizaine de minutes à feu doux.

Saupoudrer de romarin, de baies roses et de fleur de sel.
Emietter le poisson grossièrement à la fourchette.
Mixer les fonds d’artichauts avec une cuiller à soupe d’huile d’olive, saler.

Servir la purée dans des ramequins préchauffés au four, et garnir avec le rouget émietté.

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Pâtisserie de rêve

Pour 6 convives :

- 800 g de lait demi-écrémé

- 80 g de riz rond (type Arborio)

- 45 g de sucre semoule

- 35 g de crème liquide

- Philippe Conticini utilise 2 gousses de vanille, j’ai choisi une pincée de safran

- 1 c. à soupe d’huile d’olive à la mandarine


Pour Noël, ma Maman m’a offert le dernier ouvrage de Philippe Conticini : Sensations, 288 recettes gourmandes.

Le fameux bec sucré vient d’ailleurs d’ouvrir sa seconde « Pâtisserie des Rêves » ! Il me tarde de goûter sa fameuse tarte tatin, que je n’ai pas encore osé réaliser...

En attendant, voici sa recette de riz au lait, agrémentée pour ma part d’huile d’olive bien sûr !

En cuisine : 

L’infusion de lait au safran :
Dans une casserole, portez à ébullition le lait avec la crème liquide, le sucre et le safran. Ajoutez l’huile à la mandarine.
Retirez du feu, puis laissez infuser pendant 15 minutes à découvert.

Le blanchiment du riz :
Dans une autre casserole, versez le riz rond en ajoutant, à hauteur, de l’eau froide.
Portez à ébullition tout en remuant à la cuiller en bois.
Retirez aussitôt du feu, puis versez le riz dans une passoire.
Faites-le refroidir instantanément en le mettant sous le robinet d’eau froide.
Le riz n’est pas encore cuit, mais uniquement blanchi : les pellicules qui enveloppent les grains de riz ayant éclaté sous l’effet de la chaleur, le riz perd ainsi une bonne partie de son amidon et son goût farineux.

La cuisson du riz :
Faites cuire le riz à feu doux dans le lait infusé, pendant 15 à 20 minutes, jusqu’à que le riz soit tendre sous la dent.
Attention : la préparation doit rester un peu liquide, car le riz va continuer à absorber le lait.
Le riz au lait est meilleur quand il est bien frais, placez-le au réfrigérateur jusqu’à sa dégustation.

Verdict :
Délicieux, tendre et réconfortant ! Les recettes sont très bien expliquées, souvent illustrées par une astuce pratique.

Pour choisir un goûter régressif ou un dessert de fête, on va au 111 rue de Longchamp, dans le XVIè, ou 93 rue du Bac, dans le VIIè !

www.lapatisseriedesreves.com

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Houmous sans pois chiche

- 1 poignée d’amandes décortiquées (de Provence of course !)

- 1 petite gousse d’ail

- quelques feuilles de menthe

- 2 c. à soupe de pulpe d'olive verte

- câpres

- jus de citron

- 1 c. à soupe d’huile d’olive, fruité vert - Le Moulin des Ombres

- Fleur de sel de Camargue au piment d'Espelette

- poivre du moulin


Je n’ai pas de pois chiche à la maison mais besoin de quelque chose à grignoter pour un apéritif improvisé...

En cuisine :
On mixe les ingrédients dans un mini-hâchoir, c’est tout !
Servir bien frais avec des bâtonnets de légumes à croquer, des bouchées croquantes aux graines de fenouil, ou tout simplement sur une tranche de pain croustillant !